jan 27 2010
Google pose sa première pierre dans l’immobilier
Comme souvent, Google agit avec beaucoup de discrétion. Le temps de tester, valider, améliorer, avant d’annoncer. Il y a quelques semaines, le groupe américain a annoncé au détour d’un post sur son blog australien le lancement de nouvelles pages « Immobilier » qui rassemblent des annonces postées sur Google Maps. Ces pages intègrent des infos sur les biens en location ou en vente, des photos, leur localisation sur une carte, un lien « street view » qui permet de visualiser l’ensemble de la rue. Google précise que cet espace peut accueillir des vidéos ou une indication du nombre de visites. Pour le moment, à ma connaissance, ces fonctionnalités ne sont disponibles que dans les pays anglo saxons. Un exemple à découvrir ici.
En France, l’offre immobilière de Google est déjà très avancée puisque les agences peuvent déjà proposer leurs listings de biens en vente ou en location par flux. La page d’accueil de cette offre est encore en anglais mais elle est utilisable depuis la France et préfigure ce qui se profile. Pour les internautes, le service est déjà solide : en cliquant sur « activer les options de recherche » à côté de « Recherche Google maps », on accède à un menu déroulant qui permet de sélectionner « immobilier ». Tapez ensuite une adresse et vous obtenez ça :
Il est possible de sélectionner les biens en location ou en vente, ainsi que le le nombre de chambres, et de visualiser l’ensemble des appartements/maisons sur la carte à droite. Le reste suivra : filtrage sur le prix, la superficie… Nous en sommes au tout début mais il apparaît clairement que Google est en train de poser ses ambitions sur ce secteur, alimentées par quelques rumeurs de rachat outre-atlantique, notamment de Trulia, l’un des sites immobiliers leaders aux US.



7 février 2010 à 12:38
Effectivement, Google a des velléités dans l’immobilier mais je pense qu’il serra difficile de lancer le produit tel qu’il existe aujourd’hui sur le marché français. Le service à l’heure actuelle est très anglo-saxon (le Product Manager à l’origine du projet est d’ailleurs australien). En France, je vois mal les agences acceptées une localisation précise des biens qu’elles ont en mandat. Pour elles, accepter de donner l’adresse d’un bien, c’est un peu se tirer une balle dans le pied.
A voir donc si les équipes marketing de Google en France sont capables de faire accepter la spécificité du marché français de l’immobilier à leur collègue de Sydney