
Un rapide tip sur le traitement des caractères spéciaux dans AdWords.
Je sors d’une conférence sur la longue traîne et les liens sponsorisés au salon du emarketing et l’intervenant présentait les variations type tee shirt et tee-shirt (je ne me souviens plus de l’exemple exact) comme deux mots clés différents qu’il était nécessaire d’avoir dans ses campagnes.
Le problème, c’est que le tiret, de même qu’un tas d’autres caractères spéciaux, n’est pas pris en compte par Google.
Autrement dit, pour le moteur, tee-shirt = tee shirt.
Autre exemple, adwords.google.com = adwords google com.
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En parcourant les flux RSS de la blogosphère reçu dans ma boîte mail les sept derniers jours, je suis tombée sur cette vidéo mise en ligne par Google France sur sa chaîne officielle YouTube :
Hal Varian parle d’AdWords
Si vous ne disposez pas des neuf minutes nécessaires à la bonne lecture du film, voici ce qui s’y dit, rappel nécessaire à tout bon référenceur AdWords.
Comment est déterminée la position de votre annonce AdWords ?
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La fin d’année Google est sans conteste marquée par l’apparition de nouveaux formats publicitaires ! Dernière nouveauté en date : les Ad Sitelinks. Ce format permet aux annonceurs d’afficher en position Premium jusqu’à 4 liens vers différentes pages de leurs sites.

Jusqu’à présent réservé à quelques testeurs, ce format commence à se généraliser. La condition numéro 1 pour bénéficier d’un tel affichage privilégié, c’est le taux de clics. Le système exige en effet un plancher minimum suffisant important pour justifier cette visibilité VIP. Après plusieurs tests réalisés pour divers annonceurs, il semblerait que cette barre à atteindre se situe pour le moment autour de 15% (je dis bien « pour le moment » car le principe de la boite noire est de pouvoir changer les règles du jeu en toute discrétion). Autant dire que pour tester ces Ad Sitelinks, il faut ou bien intégrer sa marque dans son compte Adwords ou bien avoir une légitimité indéniable et cartonner sur certains termes génériques. C’est possible comme le montre cet exemple :

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La palme revient… à Leguide.com, qui affiche un étonnant titre de 32 caractères sur la requête « bougie chauffe plat » ! 
Il est donc possible de dépasser les 25 caractères imposés par Google.
La seule façon d’y parvenir est d’utiliser la balise keyword. Et d’après ce que j’ai pu voir, ce n’est possible qu’en position premium. D’après Google, il n’y a aucun moyen de systématiser ce dépassement : « dans de rares cas, l’insertion du mot clé peut entraîner un léger dépassement du nombre maximal de caractères. Il n’existe aucun moyen degarantir la validité d’un tel dépassement. Par conséquent, nous vous recommandons de ne pas créer vos textes d’annonce dans cette optique. »
Bref, pas d’explication très logique :)
Une théorie qui demande à être confirmée (ou pas) : si les deux lignes de description sont sous-exploitées, la différence peut être utilisée en titre via la balise keyword, et ce seulement en position premium.
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Je viens de recevoir il y a 2 min un mail de Google : jusqu’à aujourd’hui, le UK + L’Irlande, les US et le Canada étaient sous régime spécial pour la protection des marques : dans ces pays, vos concurrents peuvent acheter votre marque, pour se positionner sur cette requête internaute. Impossible de demander à Google de « protéger » votre marque.
De nouveaux pays viennent d’être ajoutés à cette courte liste, qui devient du coup bien plus longue:
« Beginning 4 June 2009, Google will no longer monitor or restrict keywords for ads served to users in the (following) regions » :

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Que se passe-t-il?
Habitué au formatage standard des annonces AdWords (un des rares éléments immuables dans le programme publicitaire Google), l’apparition de logos à coté des display urls a immédiatement attiré mon attention.
Voici une capture d’écran dans laquelle trois acteurs majeurs de e-commerce ressortent avec leur logo.
Précision: ce type de présentation n’est visible qu’à certains moments de la journée, le test doit être toujours en cours.
Comme Julien me l’a fait remarquer, le logo correspond à l’icône inséré dans la barre d’adresses, il ne serait donc demandé à l’annonceur de soumettre son logo via AdWords.
Il s’agirait de toute façon d’une innovation mineure – à vrai dire, cela rappelle les annonces Espotting/Miva ! – mais qui pourrait favoriser les marques possédant une forte notoriété visuelle et probablement attirer l’attention (et les clics) des internautes vers la colonne droite de la page. En plus d’ajouter une petite région cliquable à l’annonce.

Après quelques semaines de silence, nous voila de retour sur le front du search marketing, avec pas mal d’infos à partager avec vous. La première est toute récente et concerne un test que Google mène actuellement aux Etats-Unis, auprès d’une poignée d’utilisateurs de l’interface Adwords. Le géant californien semble vouloir étendre rapidement cette version, puisqu’il invite sur un de ses blogs tous les utilisateurs américains intéressés à s’inscrire. Voici à quoi pourrait/devrait ressembler cette interface new look :
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Dans quelques semaines, Yahoo! fait du Google ! La firme américaine vient d’annoncer qu’elle allait désormais imposer des CPC minimum par mot-clé, en fonction « de plusieurs facteurs, comme la pertinence de ces mots (mesurée en fonction de la qualité des annonces associées) et le nombre d’offrants et d’offres émises sur le marché des enchères pour un mot-clé en particulier« . Bref, du Quality Score (by Google) à la mode Yahoo.
Concrètement, cela signifie que pour apparaître sur un mot en particulier, un annonceur devra payer au minimum le coût par clic imposé par Yahoo, déterminé en partie par « la qualité de votre annonce ». Lorsque Google évoque un Quality Score, Yahoo parle… d’indice de qualité. De ce fait, le CPC minimum ne sera plus de 0,05€ mais variera en fonction des mots et de cet indice de qualité. Vous n’y comprenez rien ? Normal, c’est fait pour ! Disons que cette boîte noire adoptée désormais par les deux moteurs (et qui intègre plusieurs dizaines voire plus d’une centaine de facteurs différents) a plusieurs vocations. Le côté obscur de la chose, ce sont les vertus de l’opacité : les moteurs peuvent changer les critères, les pondérations entre les différents facteurs pour optimiser (par exemple) les revenus, personne ne s’en apercevrait. Un excellent moyen d’avancer et de faire progresser un business ou une techno en toute discrétion. Vision positive : ces éléments de « qualité et de pertinence » permettent à l’être humain de conserver le contrôle des investissements publicitaires et des optimisations. Tant que la formule restera secrète, personne ne pourra concevoir un logiciel capable d’analyser des performances qualitatives, de mots, textes ou de sites partenaires. On ne s’en plaindra pas !
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Ahhhh, il nous enquiquinait celui là ! Chaque conversion réalisée suite à un clic adwords affichant le message « statistiques google relatives aux sites – en savoir plus ». Top coté design et réassurance client : non non, nous ne sommes pas flickés :)
Et bien une nouvelle option est apparue : il devient maintenant possible de ne PAS afficher le message en question.
Google précise toutefois qu’il revient à l’annonceur d’informer lui même le visiteur du tracking en place.
Voici une petite capture de l’interface : 
Nous en parlions dans un précédent article, les jeux à cadeaux et loteries avaient été interdits par Google.
Sous la pression, le moteur avait fait preuve de souplesse, autorisant les jeux gratuits, à savoir, sans mise et sans gain d’argent. Nouvelle étape franchie, Google cède à nouveau, mais cette fois pour autoriser les jeux d’argent! Même règles que pour les sites X, ils sont toutefois interdits de réseau adsense (voir brève du Journaldunet). De quoi faire le bonheur d’un tas d’annonceurs. Et au final, Google ne joue pas gros non plus : peu de chance de voir la société sortir perdante ;)