La palme revient… à Leguide.com, qui affiche un étonnant titre de 32 caractères sur la requête « bougie chauffe plat » ! 
Il est donc possible de dépasser les 25 caractères imposés par Google.
La seule façon d’y parvenir est d’utiliser la balise keyword. Et d’après ce que j’ai pu voir, ce n’est possible qu’en position premium. D’après Google, il n’y a aucun moyen de systématiser ce dépassement : « dans de rares cas, l’insertion du mot clé peut entraîner un léger dépassement du nombre maximal de caractères. Il n’existe aucun moyen degarantir la validité d’un tel dépassement. Par conséquent, nous vous recommandons de ne pas créer vos textes d’annonce dans cette optique. »
Bref, pas d’explication très logique
Une théorie qui demande à être confirmée (ou pas) : si les deux lignes de description sont sous-exploitées, la différence peut être utilisée en titre via la balise keyword, et ce seulement en position premium.
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Je viens de recevoir il y a 2 min un mail de Google : jusqu’à aujourd’hui, le UK + L’Irlande, les US et le Canada étaient sous régime spécial pour la protection des marques : dans ces pays, vos concurrents peuvent acheter votre marque, pour se positionner sur cette requête internaute. Impossible de demander à Google de « protéger » votre marque.
De nouveaux pays viennent d’être ajoutés à cette courte liste, qui devient du coup bien plus longue:
« Beginning 4 June 2009, Google will no longer monitor or restrict keywords for ads served to users in the (following) regions » :

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Les formats Display disponibles pour les annonceurs souhaitant annoncer sur le réseau Google Adsense se limitaient à quelques formats IAB, très classiques.
Le Display étant l’objectif 2009 de Google, de nouveaux formats devraient faire leur apparition dans les prochaines semaines. L’expanded banner ferait partie du lot.
Ces formats doivent être actuellement en test aux US. Si jamais vous en voyez, n’hésitez pas à nous faire signe !
Ahhhh, il nous enquiquinait celui là ! Chaque conversion réalisée suite à un clic adwords affichant le message « statistiques google relatives aux sites – en savoir plus ». Top coté design et réassurance client : non non, nous ne sommes pas flickés
Et bien une nouvelle option est apparue : il devient maintenant possible de ne PAS afficher le message en question.
Google précise toutefois qu’il revient à l’annonceur d’informer lui même le visiteur du tracking en place.
Voici une petite capture de l’interface : 
Nous en parlions dans un précédent article, les jeux à cadeaux et loteries avaient été interdits par Google.
Sous la pression, le moteur avait fait preuve de souplesse, autorisant les jeux gratuits, à savoir, sans mise et sans gain d’argent. Nouvelle étape franchie, Google cède à nouveau, mais cette fois pour autoriser les jeux d’argent! Même règles que pour les sites X, ils sont toutefois interdits de réseau adsense (voir brève du Journaldunet). De quoi faire le bonheur d’un tas d’annonceurs. Et au final, Google ne joue pas gros non plus : peu de chance de voir la société sortir perdante
Les avis sont partagés. Si économies il y a à faire, les budgets com’ seront les premiers budgets impactés. Et le marché commence déjà à trembler. La panique interne se ressent même dans la presse : deux articles du Journal Du Net annoncent la couleur.
Dans le premier paru ce jour, Maurice Levy, DG de Publicis, annonce une fin d’année 2008 et une année 2009 « très difficile » pour le groupe. Pourtant, il y a un peu moins d’un an, sa position était bien plus optimiste, malgré un ralentissement déjà annoncé de la croissance américaine (article du 16 novembre 2007, source JDN). Il prévoyait en effet une croissance des investissements publicitaires.
Autre article, toujours du JDN, toujours d’aujourd’hui, sur un ton plus optimiste. Cette fois c’est Zenith Optimédia, l’agence média du groupe Publicis, qui annonce quelques chiffres, et particulierement un ralentissement de sa croissance, révisant la progression de 6% à 4%.
Internet serait un média relativement épargné, des budgets de communication offline étant transférés sur le online. Les annonceurs semblent en effet de plus en plus concernés par le résultat d’un investissement publicitaire. La culture du chiffre, de la performance, le contrôle d’un investissement publicitaire sont des préoccupations de plus en plus présentes, chez des annonceurs qui avant développaient la culture de l’image. C’est clairement le sens de l’histoire. L’image oui, mais au service d’un résultat. Le online, et sa faculté de pouvoir tout mesurer, peut donc être un refuge confortable pendant cette crise.
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