C’est une bataille frontale qui se profile. Ce qui passait il y a quelques mois pour une sympathique rivalité en terme d’audience vire à la guerre commerciale : Facebook ne fait plus sourire du côté Moutain View, siège de Google. Et il y a de quoi. Voici 7 raisons de s’inquiéter pour Google.
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1. La croissance des investissements va se poursuivre. Non seulement en 2010 mais dans les trois prochaines années. Toutes les prévisions en la matière convergent. Google par exemple table sur une hausse de 56 à 59% de la part du SEM dans les investissements online en France entre 2009 et 2011. Au Royaume Uni, cette croissance attendue s’afiche même à 63%. De l’autre côté de l’Atlantique, les spécialistes s’accordent pour annoncer un doublement des investissements SEM entre 2009 et 2014 : de 13 à 26 milliards de $ ! 2. Les stratégies SEM vont devenir plus complexes et exigeantes que dans un passé proche. D’abord parce que le niveau de connaissance et de compétence grimpe chez les annonceurs. Ensuite en raison des enjeux financiers qui gravitent autour du Search marketing. Plus d’argent va aller de pair avec des gestions multicanales, s’appuyant sur des exigences techniques de plus en plus poussées. Beaucoup d’annonceurs ne dédoublonnent pas encore leurs canaux d’acquisition et pilotent leurs investissements en partie dans le flou. 2010 consacrera des systèmes de tracking adaptés à chaque annonceur, capables de remonter avec précision + de 99% des données de conversion. 3. L’internalisation de la gestion opérationnelle n’est pas encore amorcée. Peu de gros annonceurs ont fait le pari de la gestion autonome des investissements SEM. La perspective est toujours séduisante d’un point de vue entreprise mais difficile à mettre concrètement en place. Les profils pointus existent mais restent encore rares et pas nécessairement motivés pour se cantonner à moyen/long terme dans une logique mono annonceur et à un poste encore perçu (à tort) comme devant être confié à un junior (avec une rémunération également junior). 2010 ne devrait donc pas changer grand chose à ce niveau là, à quelques exceptions assez risquées près. La fin d’année Google est sans conteste marquée par l’apparition de nouveaux formats publicitaires ! Dernière nouveauté en date : les Ad Sitelinks. Ce format permet aux annonceurs d’afficher en position Premium jusqu’à 4 liens vers différentes pages de leurs sites. Jusqu’à présent réservé à quelques testeurs, ce format commence à se généraliser. La condition numéro 1 pour bénéficier d’un tel affichage privilégié, c’est le taux de clics. Le système exige en effet un plancher minimum suffisant important pour justifier cette visibilité VIP. Après plusieurs tests réalisés pour divers annonceurs, il semblerait que cette barre à atteindre se situe pour le moment autour de 15% (je dis bien « pour le moment » car le principe de la boite noire est de pouvoir changer les règles du jeu en toute discrétion). Autant dire que pour tester ces Ad Sitelinks, il faut ou bien intégrer sa marque dans son compte Adwords ou bien avoir une légitimité indéniable et cartonner sur certains termes génériques. C’est possible comme le montre cet exemple :
Après un an de test, Yahoo! s’apprête à annoncer la possibilité d’intégrer du « Rich media » dans ses textes d’annonces, sur le moteur. Cette nouveauté, relayée par le New-York Times, va permettre d’associer le texte d’annonce à une image ou une vidéo. Cela va ressembler à ça : Pour Yahoo!, cette offre baptisée « Rich Ads in Search », est une opportunité d’innover et de se différencier de son concurrent Google, qui l’a toujours supplanté en idées, audace et nouveaux services. C’est aussi l’occasion d’intéresser au Search des annonceurs pour qui l’image et la transmission de messages par l’image sont essentielles.
Une autre raison à cet abandon est que la greffe n’a jamais pris, entre le géant de l’Internet et le monde de la radio. Les fondateurs de dMarc ont quitté le navire en 2007, beaucoup plus tôt que prévu et les professionnels n’ont jamais vraiment bien accueilli Google. Sans forcément fermer leurs portes, les stations américaines avaient considérablement réduit les espaces publicitaires mis à la disposition de Google, craignant de se retrouver à sa merci économique. En plus de ça, les discussions que Google avait entamé avec de grands réseaux n’ont pas pu aboutir. |
Comme souvent, Google agit avec beaucoup de discrétion. Le temps de tester, valider, améliorer, avant d’annoncer. Il y a quelques semaines, le groupe américain a annoncé au détour d’un post sur son
C’est plus qu’un gadget ! Lancée en catimini avant l’été dernier, cette fonctionnalité a une réelle utilité pour tous les spécialistes de search marketing. A partir d’une recherche simple dans le moteur, il suffit de cliquer sur le lien « afficher les options » situé au-dessus des liens commerciaux Premium pour faire apparaître un volet d’options, sur la gauche. La Roue Magique est l’une d’elles. Elle permet d’obtenir visuellement un certain nombre de recherches associées, qui précisent la recherche initiale. Exemple avec « cadeaux ». Chaque nouvelle piste proposée est cliquable et permet ainsi d’aller plus loin :
A quoi ressembleront les mois qui s’annoncent, sur un marché du Search marketing en constante évolution ? Voici quelques premières pistes de réflexion personnelles sur le sujet :






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